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«C’est
le
fleuve qui donne l’idée de la
narration dans le château, de la
répétition des signes d’une
pièce à l’autre, à
travers les portes, avec la fluidité d’un liquide
et qui, ce faisant, définit
ici et là des verticales, comme des ancres de sauvetage,
afin de ne pas se
perdre dans la puissance de l’eau qui courre
inévitablement vers la mer […] Si
aujourd’hui on peut encore parler du
pourquoi d’une exposition, c’est parce que
l’urgence indique une critique, une
émotion, un style, une
“amourosité” qui n’a jamais
été aussi incisive, une
rencontre dramatique et libératoire et qui porte
à la fin, il faut l’espérer,
une nouveauté formelle.»
Jannis
Kounellis
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